Commentaire de Roi des flans
sur Non aux accommodements « raisonnables » !
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Ce qui me fait toujours rire avec le bobo, c’est sa conviction que sa civilisation est supérieure.
C’était déjà le cas avec les Jules Ferry pour coloniser les sous races (discours de 1885).
Cette supériorité droit de l’hommiste universaliste est le fondement du néolibéralisme, l’individu seul face à l’Etat Maman omnipotent et omniscient, l’esclave délocalisé face au marché, 2 facettes de la même pièce capitaliste.
Le résultat c’est « les immigrés de 3ième génération » ! à mourir de rire ...
l’idée qu’il existerait des principes juridico-politiques universellement valables, en tous temps et en tous lieux ...
L’universalisme étant directement associé à l’individualisme, c’est bien plutôt à partir de la racine individualiste de l’État-nation qu’il faut penser l’universalisme bobo moderne et sa conséquence, la fin de l’entraide instinctive, remplacé par l’État-Maman et sa diarrhée réglementaite bien-pensante chère aux Bodruchoniens.
L’État-nation. est écrasé actuellement comme une noix de coco entre deux énormes machoires. Il est pressé par le bas par l’apparition de nouveaux mouvements sociaux , par la persistance des régionalismes et des autonomismes, par des affirmations communautaires inédites, comme si les formes de socialisation intermédiaires qu’il avait naguère brisées renaissaient sous des formes nouvelles. Mais l’Etat-nation est aussi écrasé par le haut. Il est dépossédé de ses pouvoirs par le marché mondial et la concurrence internationale, par la formation d’institutions supranationales ou communautaires, par les bureaucraties intergouvernementales type UE, les appareils technoscientifiques, les messages médiatiques planétaires et les groupes de pression internationaux, la finance des Seigneurs Capitalistes.
A l’époque de la guerre de Cent ans, la devise de Louis d’Estouteville disait : « Là où est l’honneur, là où est la fidélité, là seulement est ma patrie ».
L’idée de nation pousse à penser que tout ce qui est de chez nous a de la valeur. L’idée d’Empire conduit à affirmer que tout ce qui a de la valeur est de chez nous.
