Commentaire de noodles
sur L'amour fou...


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noodles 17 novembre 2012 15:21

C’est vrai que ce poème de Hugo semble avoir été fait pour être mis en musique...
c’est magique...fait pour Georges Brassens à un siècle d’écart !

mais...LE DESIR SERAIT-IL L’AMOUR ???
Voici des paroles plus modernes, mais bien dans cette veine 
d’une passion charnelle urgentissime, non pérenne à mon sens... ;-p

Belle 
C’est un mot qu’on dirait inventé pour elle 
Quand elle danse et qu’elle met son corps à jour, tel 
Un oiseau qui étend ses ailes pour s’envoler 
Alors je sens l’enfer s’ouvrir sous mes pieds
J’ai posé mes yeux sous sa robe de gitane 
A quoi me sert encore de prier Notre-Dame 
Quel 
Est celui qui lui jettera la première pierre 
Celui-là ne mérite pas d’être sur terre
O Lucifer ! 
Oh ! Laisse-moi rien qu’une fois 
Glisser mes doigts dans les cheveux d’Esméralda

( Frollo )

Belle 
Est-ce le diable qui s’est incarné en elle 
Pour détourner mes yeux du Dieu éternel 
Qui a mis dans mon être ce désir charnel 
Pour m’empêcher de regarder vers le Ciel
Elle porte en elle le péché originel 
La désirer fait-il de moi un criminel 
Celle 
Qu’on prenait pour une fille de joie une fille de rien 
Semble soudain porter la croix du genre humain
O Notre-Dame ! 
Oh ! laisse-moi rien qu’une fois 
Pousser la porte du jardin d’Esméralda

( Phoebus )

Belle 
Malgré ses grands yeux noirs qui vous ensorcellent 
La demoiselle serait-elle encore pucelle ? 
Quand ses mouvements me font voir monts et merveilles 
Sous son jupon aux couleurs de l’arc-en-ciel
Ma dulcinée laissez-moi vous être infidèle 
Avant de vous avoir mené jusqu’à l’autel 
Quel 
Est l’homme qui détournerait son regard d’elle 
Sous peine d’être changé en statue de sel
O Fleur-de-Lys, 
Je ne suis pas homme de foi 
J’irai cueillir la fleur d’amour d’Esméralda

( Quasimodo, Frollo et Phoebus )

J’ai posé mes yeux sous sa robe de gitane 
A quoi me sert encore de prier Notre-Dame 
Quel 
Est celui qui lui jettera la première pierre 
Celui-là ne mérite pas d’être sur terre
O Lucifer ! 
Oh ! laisse-moi rien qu’une fois 
Glisser mes doigts dans les cheveux d’Esméralda
Esméralda

Notre Dame de Paris, comédie musicale inspirée du roman de Hugo,
musique Richard Cocciante et les paroles ci-dessus sont de Luc Plamondon 
Patrick Fiori a bien dit « rien qu’une fois »...et ça lui suffira ! 
Et dans « Guitare », c’est quand même un thème bien proche ce coup de foudre...
pas l’amour éternel...
Alors, dans Tristan et Iseult, là on trouve du passionnel du même type « fast love » ( hihi) et de l’Amour Eternel...... 
noodles


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