Commentaire de Christian Labrune
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@Deneb,
Merci pour cet encouragement, je me sentais un peu seul. Et vous allez tout droit à l’essentiel. Votre propos me rappelle un très beau sonnet de Baudelaire : la mort des pauvres. Je le recopie :
C’est la Mort qui console, hélas ! et qui fait vivre ;
C’est le but de la vie, et c’est le seul espoir
Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre,
Et nous donne le coeur de marcher jusqu’au soir ;
A travers la tempête, et la neige, et le givre,
C’est la clarté vibrante à notre horizon noir ;
C’est l’auberge fameuse inscrite sur le livre,
Où l’on pourra manger, et dormir, et s’asseoir ;
C’est un Ange qui tient dans ses doigts magnétiques
Le sommeil et le don des rêves extatiques,
Et qui refait le lit des gens pauvres et nus ;
C’est la gloire des Dieux, c’est le grenier mystique,
C’est la bourse du pauvre et sa patrie antique,
C’est le portique ouvert sur les Cieux inconnus !
Et le même Baudelaire, derechef, dans les « Petits poèmes en prose » écrira encore un très beau texte intitulé « Assommons les pauvres ».
Vive l’euthanasie généralisée, vive le communisme, vive Guevara ! Vive Pol Pot, Viva la muerte !
