Commentaire de L’immigré sur C'était comment avant... ? - AgoraVox le média citoyen

Commentaire de L’immigré
sur C'était comment avant... ?


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L’immigré 28 novembre 2012 03:09

Article qui se veut truculent et drôle. Pas mal.
Si je puis vous rassurer ou te rassurer ‒faut-il te tutoyer ou vous vouvoyer, bordel ?‒, je ne suis pas un Facebook-addict. Je déteste Facebook ‒cela fera plaisir à votre « ami » Zuckerberg‒ et ce qu’il représente : tout n’est que virtuel de frivolité.
To be poked, winked, liked or disliked for nothing ‒I should say “less than nothing”‒ is a virtual sport that can cause serious damages in your brain in your real life, old chap. The most ridiculous behavior is the funniest thing to be shared.
Les parkinsoniens de la souris ‒pas le vrai rongeur, le périphérique de votre bécane !‒ s’activent frénétiquement sur leur clavier les yeux rivés sur leur Fucking Facebook espérant qu’on les remarque comme si leur vie en dépendait ! Les marchands de substances stupéfiantes hautement hallucinogènes doivent se sentir quelque peu concurrencés par ce média d’un nouveau genre. Pire, Facebook tue aussi comme le tabac tue : suicide des jeunes qui se sont faits insulter quotidiennement dessus. Du virtuel on passe au réel et la chute peut être brutale voire mortelle ‒au sens propre, hélas !‒ quand on n’est pas assez préparé.

Désolé pour l’auteur de lui annoncer que je ne risque pas d’être son ami parmi sa centaine d’amis très chers. Désolé pour l’auteur d’être un passionné de nouvelles technologies et d’être presque un geek sans être intéressé par Facebook en lui disant qu’il préfère vivre dans la vie réelle que dans le virtuel. Cela ne m’amuse pas qu’une personne soit virtuellement mon amie, virtuellement ce qu’elle prétend être, virtuellement heureux de rire pour un rien, virtuellement intéressée par un sujet, virtuellement réelle... Qui est-elle réellement en vrai dans la vraie vie ? Un cynique me répondrait : « (authentiquement) personne ». No-one, but, (virtually) someone.
Bien que, comme je le disais précédemment, je sois un grand passionné de nouvelles technologies, cela me navre de voir tous ces gens qui tapotent constamment sur leur smartphone les yeux exorbités rivés sur cet aimant qui leur sert d’écran ‒où voulez-vous que leurs yeux regardent, d’ailleurs ?‒, alors qu’il fait si beau, en lisant avec délectation le dernier potin concernant je ne sais quel artiste qui aurait (innocemment ?) oublié d’éteindre sa webcam pendant ses ébats amoureux dont on n’en a que faire. Il faut absolument que ces tarés atteints de nomophobie (de l’anglais no mobile et phobie) ‒Si, si ! Ce mot existe !‒ fassent un commentaire hautement philosophique ‒un de ces junks, ouais !‒ sur l’instant crucial saisi : l’agression physique et réelle subie par un camarade de classe. Le premier à uploader les images voire la vidéo ‒c’est tellement plus fun et plus top, le must, le buzz du siècle‒ a gagné ! J’avais même entendu parler de « Fesse book » ‒Si, si ! On me l’a faite celle-là !‒, c’est vous dire... D’une intelligence rare.

Cette vie d’apparence n’est pas pour moi : je ne sais pas faire le robot, le mouton de Panurge ou le veau qui vit dans le monde des Bisounours. D’ailleurs, dans la vie réelle, si tu n’es pas compétent, t’es viré, même si t’es une vedette sur Facebook : tes milliers d’amis ne viendront pas à ton secours, mais, s’inviteront chez toi ‒dans le réel !‒ chacun avec leur potes si tu oublies de cliquer sur “(strictly & highly) private” quand tu postes tes invitations pour ta surprise-partie. Je mens ? Alors, essayez et vous verrez. Et, si vous survivez à votre fête ‒au propre comme au figuré‒, veuillez nous en faire part.

Par simple curiosité : pourquoi ne pas avoir parlé de Twitter, l’autre réseau social ‒Oui, je sais ! Un oiseau qui fait cui-cui ça fait ringard à côté d’un visage (Face) sur un livre (book)‒ ? Vous voulez faire des envieux voire des jaloux ? Ça va jaser... euh... Twitter ! Sûr ! OK ! D’accord, je ne l’utilise pas non plus. Ben quoi ? Même si j’adore le gazouillis des oiseaux, j’ai le droit qu’on me foute... euh... fiche... euh... laisse vivre en paix, non ?

C’était avant ? Et, après, ce sera comment et quoi ?

Bon, ce n’est pas que je m’ennuie, mais, j’ai un pingouin à sauver des griffes d’un requin de chez Redmond et d’une pomme croquée. Il s’appelle Tux de la planète Linux. Un alien, quoi ! Je vais apprendre à l’apprivoiser.
Ah ! C’est vrai ! Là, il n’y a plus personne : trop compliqué, trop technique, not funny and not a fun. “Yes, we can !”, said someone. Vive le logiciel libre !

Au fait : la bécane, ce n’est pas le vélo de mémé, c’est un poste ‒non ! pas là où tu affranchis tes lettres, vieux timbré ! d’ailleurs, ce mot est de genre masculin‒ qui lui-même est une machine ‒non ! Pas celle avec quoi tu fais ton café !‒ qui elle est un ordinateur.

Have a nice day, wise people ! Click on “Like”, it could be useful. Who knows ? You may earn a lot of (virtual ?) money ! Trust me !


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