Commentaire de L’immigré
sur C'était comment avant... ?
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qui se veut truculent et drôle. Pas mal.
Si je puis vous rassurer
ou te rassurer ‒faut-il te tutoyer ou vous vouvoyer, bordel ?‒,
je ne suis pas un Facebook-addict.
Je déteste Facebook ‒cela fera
plaisir à votre « ami » Zuckerberg‒ et ce qu’il
représente : tout n’est que virtuel de frivolité.
To
be poked, winked, liked or disliked for nothing ‒I should say “less
than nothing”‒ is a virtual sport that
can cause serious damages in your brain in your real life, old chap.
The most ridiculous behavior is the funniest thing to be shared.
Les
parkinsoniens de la souris ‒pas le vrai rongeur, le périphérique
de votre bécane !‒ s’activent frénétiquement sur leur
clavier les yeux rivés sur leur Fucking
Facebook espérant qu’on les remarque comme si leur vie
en dépendait ! Les marchands de substances stupéfiantes
hautement hallucinogènes doivent se sentir quelque peu concurrencés
par ce média d’un nouveau genre. Pire, Facebook
tue aussi comme le tabac tue : suicide des jeunes qui se sont
faits insulter quotidiennement dessus. Du virtuel on passe au réel
et la chute peut être brutale voire mortelle ‒au sens propre,
hélas !‒ quand on n’est pas assez préparé.
Désolé
pour l’auteur de lui annoncer que je ne risque pas d’être son
ami parmi sa centaine d’amis très chers. Désolé pour l’auteur
d’être un passionné de nouvelles technologies et d’être
presque un geek sans être intéressé
par Facebook en lui disant qu’il
préfère vivre dans la vie réelle que dans le virtuel. Cela ne
m’amuse pas qu’une personne soit virtuellement mon amie,
virtuellement ce qu’elle prétend être, virtuellement heureux de
rire pour un rien, virtuellement intéressée par un sujet,
virtuellement réelle... Qui est-elle réellement en vrai dans la
vraie vie ? Un cynique me répondrait : « (authentiquement)
personne ». No-one, but, (virtually)
someone.
Bien que, comme je le disais précédemment,
je sois un grand passionné de nouvelles technologies, cela me navre
de voir tous ces gens qui tapotent constamment sur leur smartphone
les yeux exorbités rivés sur cet aimant qui leur sert d’écran
‒où voulez-vous que leurs yeux regardent, d’ailleurs ?‒,
alors qu’il fait si beau, en lisant avec délectation le dernier
potin concernant je ne sais quel artiste qui aurait (innocemment ?)
oublié d’éteindre sa webcam pendant ses ébats amoureux dont on
n’en a que faire. Il faut absolument que ces tarés atteints de
nomophobie (de l’anglais no mobile
et phobie) ‒Si, si ! Ce mot existe !‒ fassent un
commentaire hautement philosophique ‒un de ces junks,
ouais !‒ sur l’instant crucial saisi : l’agression
physique et réelle subie par un camarade de classe. Le premier à
uploader les images voire la vidéo
‒c’est tellement plus fun et
plus top, le must, le buzz du
siècle‒ a gagné ! J’avais même entendu parler de « Fesse
book » ‒Si, si ! On me
l’a faite celle-là !‒, c’est vous dire... D’une
intelligence rare.
Cette vie d’apparence n’est pas pour moi : je ne sais pas faire le robot, le mouton de Panurge ou le veau qui vit dans le monde des Bisounours. D’ailleurs, dans la vie réelle, si tu n’es pas compétent, t’es viré, même si t’es une vedette sur Facebook : tes milliers d’amis ne viendront pas à ton secours, mais, s’inviteront chez toi ‒dans le réel !‒ chacun avec leur potes si tu oublies de cliquer sur “(strictly & highly) private” quand tu postes tes invitations pour ta surprise-partie. Je mens ? Alors, essayez et vous verrez. Et, si vous survivez à votre fête ‒au propre comme au figuré‒, veuillez nous en faire part.
Par simple curiosité : pourquoi ne pas avoir parlé de Twitter, l’autre réseau social ‒Oui, je sais ! Un oiseau qui fait cui-cui ça fait ringard à côté d’un visage (Face) sur un livre (book)‒ ? Vous voulez faire des envieux voire des jaloux ? Ça va jaser... euh... Twitter ! Sûr ! OK ! D’accord, je ne l’utilise pas non plus. Ben quoi ? Même si j’adore le gazouillis des oiseaux, j’ai le droit qu’on me foute... euh... fiche... euh... laisse vivre en paix, non ?
C’était avant ? Et, après, ce sera comment et quoi ?
Bon,
ce n’est pas que je m’ennuie, mais, j’ai un pingouin à sauver
des griffes d’un requin de chez Redmond
et d’une pomme croquée. Il s’appelle Tux
de la planète Linux. Un alien,
quoi ! Je vais apprendre à l’apprivoiser.
Ah ! C’est
vrai ! Là, il n’y a plus personne : trop compliqué,
trop technique, not funny and not a fun.
“Yes, we can !”, said someone.
Vive le logiciel libre !
Au fait : la bécane, ce n’est pas le vélo de mémé, c’est un poste ‒non ! pas là où tu affranchis tes lettres, vieux timbré ! d’ailleurs, ce mot est de genre masculin‒ qui lui-même est une machine ‒non ! Pas celle avec quoi tu fais ton café !‒ qui elle est un ordinateur.
Have a nice day, wise people ! Click on “Like”, it could be useful. Who knows ? You may earn a lot of (virtual ?) money ! Trust me !
