Commentaire de volt
sur Réintroduire la finalité dans la nature : une controverse majeure pour le 21ème siècle
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Bonjour, vous employez à un moment, assez rapidement, l’expression « solution de la vie » ; qu’est-ce qui le prouve ? Toutes mes cellules ne sont-elles pas continuellement en train de déjouer leur propension la plus immédiate et naturelle qui est d’abord cancéreuse ?
Quelque par, Nitezsche, en toute naïveté (?) - et bien sûr toujours dans le cadre si vaste de sa philosophie de la volonté -, envisage le problème selon la question de la valeur ; ce qu’il dit en gros, c’est que :
Toute volonté est avant tout faite de la volonté de se dépasser elle-même ; ainsi comme volonté de plus de puissance, elle est en perspective ; et la valeur est alors pensée par lui comme « point de vue des conditions d’accroissement et de conservation » (VP 715) ; il ajoute ailleurs :
« vivant : cela signifie déjà estimer » (395).
Et pour lui, c’est parce que le rapport demeure impensable entre conservation et accroissement que la question des valeurs devient « plus fondamentale que la question de la certitude » (588).
Je mesure à la fois combien cela est parallèle au problème de la finalité, et combien c’est tangeant, donc possiblement éclairant ; sans disposer toutefois des données nécessaires pour trancher ou problématiser de manière valable ce matériel qui pourrait ne pas avoir été dépassé depuis. Mais je n’en ai aucune idée.
