Commentaire de Abou Antoun
sur Délires de didacticiens : les nouveaux programmes du lycée à l'épreuve des faits
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quand on s’aperçoit que pour « sauver » environ 20 % d’élèves en
difficulté on noie sciemment 40 % des élèves qui n’avaient jusque-là
aucun problème avec l’enseignement scientifique dispensé en filière S,
ni avec les prémisses d’abstraction que l’on considérait comme
accessibles à cet âge depuis tant d’années.
Que dirait-on d’un service hospitalier qui consacre la totalité de ses moyens aux unités de soins palliatifs pour les malades en phase terminale et néglige d’opérer de l’appendicite de jeunes adultes sains ? C’est exactement ce qui se passe avec notre système éducatif.
Les chants désespérés sont les chants les plus beaux !
