Commentaire de Christian Labrune
sur Deux cruels paradoxes
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Pour les paresseux, je recopie deux paragraphes particulièrement éloquents d’une partie de l’article que j’évoquais plus haut :
«
L’Anthropologue, économiste et essayiste, Tidiane N’Diaye, soutient qu’une des grandes particularités de l’esclavage arabo-islamique est la castration généralisée des esclaves mâles[réf. insuffisante][28] « Car dès les débuts de cette traite, les négriers veulent empêcher qu’ils ne fassent souche. Comme cela n’a rien de métaphysique, la castration apparaît comme une solution bien pratique.[réf. à confirmer] Ainsi, dans cette entreprise d’avilissement d’êtres humains, si les Arabes destinent la plupart des femmes noires aux harems, ils mutilent les hommes, par des procédés très rudimentaires et qui causent une effroyable mortalité. Les chiffres de cette traite sont tout simplement effrayants » [29] ». Selon le chercheur en anthropologie, cette absence de descendants d’esclaves participe sûrement à l’absence de débat sur la reconnaissance de l’esclavagisme arabo-musulman, ainsi que les traces endémiques d’esclavage dans ces sociétés.
« Comparé à la traite des Noirs organisée par les Européens, le trafic d’esclaves du monde musulman a démarré plus tôt, a duré plus longtemps et, ce qui est plus important, a touché un plus grand nombre d’esclaves », écrit en résumé l’économiste Paul Bairoch[30]. Tidiane N’Diaye soutient qu’il ne reste plus guère de trace des esclaves noirs en terre d’islam en raison de la généralisation de la castration[réf. insuffisante], des mauvais traitements et d’une très forte mortalité, alors que leurs descendants sont au nombre d’environ 70 millions sur le continent américain.[28]"
