Commentaire de volt
sur De la responsabilité des philosophes
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Bonjour,
bien vu sur la lecture en fonction de Jonas, c’est si précis que ça ne fait aucun doute, tous les éléments y sont.
Mais si toute sa République pourrait bien constituer un plaidoyer contre l’Atlantide, on ne saurait passer outre le contexte fortement syracusain en vue duquel tout cela fut rédigé par Platon ; il n’empêche que quels que soient les bémols explicites sur la question, le texte du Critias dont nous disposons s’interrompt (post-sacrifice assez clairement poséïdonien) à un moment-clé, dont on peut soupçonner que politiquement il ne serait pas tellement « critique », puisque ça frise la description d’un « âge d’or »...
Certes ce n’est pas Platon qui parle mais l’un des personnages, mais ces lignes sont bien là, et l’on peut même s’interroger sur cette étrange coupure qui tombe... si bien.
On pourrait même avancer qu’elle serait de Platon lui-même... à pousser le vice - il était capable de tout.
