Commentaire de Dancharr
sur T comme Temps
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@ Fatale et Shawford42
On sait bien que les idées que l’on a ne sont pas un apanage et que beaucoup, au même moment, ont les mêmes mais l’apprendre aussi joliment que vous le dites, cela fait plaisir et je vous remercie. Pour continuer sur le sujet, je sais pourquoi le temps me tient la main et se fait pressant. Il me voit dans la dernière ligne droite et il accélère, le bougre.
Difficile à cerner, c’est un passage à ne pas terminer en naufrage. À partir des traces qu’il laisse, en fait des marques, on peut s’interroger sur la façon de l’employer. S’empiffrer ? Pouah ! Chercher dans le passé des raisons d’avancer ? Pas sûr… Pour en profiter, il faut plutôt s’interroger sur ce que l’on veut : amour, bonheur, beauté. Cette trinité me paraît le Saint Graal.
Pour l’atteindre il ne faut pas s’inspirer de ceux qui cultivent l’intolérance, la pénitence, la peur, le dégoût de soi, inventent le péché, diabolisent le plaisir, le désir, empoisonnent la vie de leurs névroses, de leurs psychoses. Comme ils parlent bien, que leurs prophètes sont des poètes, qu’ils ont fait du verbe un homme, ils sont contagieux, dangereux. Les ayant bien connus, je ne les aime pas. Ils me rendent méchant. C’est pour cela que je leur en veux.
