Commentaire de ROBERT GIL
sur Hypocrisie et immigration
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Sur les chantiers, dans les entreprises, on est tous des étrangers face au patron. Il y a deux camps. Celui des exploiteurs, et celui des exploités. C’est vrai qu’il y a aussi une troisième catégorie, ceux qui collaborent, mais ça c’est encore une autre histoire… En tout cas, il faut se rendre à l’évidence que, la classe ouvrière, elle, n’a pas de patrie, ni de drapeau, si ce n’est le drapeau rouge. Attention a ne pas se tromper de colére...
voir : NE PAS SE TROMPER DE CAMP !
