Commentaire de Ariane Walter
sur Les misérables
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Ah ! Mon brave Cova qui connaît le latin.
Figure-toi que moi, rue de valenciennes, j’ai vu des hommes, des femmes et des enfants. Ils parlent français comme toi et moi.
Et ils avaient l’air heureux d’être à l’abri. faiblesse, sans doute, de leur petite nature.
A tous ceux qui ruminent ici et crachouillent, je leur souhaite cela : la rue...Pour comprendre un peu.
