Commentaire de Richard Schneider
sur La langue de mon pays...
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à noodles :
Vous avez raison de citer cette magnifique chanson de Duteil ...
à rosemar,
Votre texte est très « prenant » ... Dommage que, dans vos citations, vous ayez oublié ces deux magnifiques alexandrins de Racine (Phèdre) que Gide considérait comme les plus beaux de la poésie française (dans son« Anthologie de la poésie française ») :
« Ariane, ma sœur, de quel amour blessée
Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée ... »
RS.
