Commentaire de Christian Labrune
sur La langue de mon pays...
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Deneb,
Je ne parlais pas de Bach parce que nous évoquions la musique française, mais Bach, évidemment, c’est monumental, un peu comme Littré pour cette langue française qui plaît tant à Rosemar, et qu’on ne devrait jamais consulter qu’à genoux sur un prie-Dieu ! L’aria de la passion selon Mathieu que vous évoquez est effectivement sublime, comme cet autre : « Von den Stricken meiner Sünden » de la passion selon Saint-Jean qu’on trouve ici dans une interprétation qui me plaît moins que plusieurs autres, mais dont je ne viens d’écouter que le début. http://www.youtube.com/watch?v=Ni3_a8o8vks
Et que dire de la passacaille en ut mineur ! On peut sans doute se passer de manger un certain temps, mais sans Bach ou Buxtehude, on crèverait vite.
Je disais probablement des conneries à propos de Mozart, me souvenant, et assez mal, de ce film effectivement accablant qui déshabille Saliéri - un des maîtres de Beethoven ! -, pour rhabiller le petit crétin salzbourgeois.
