Commentaire de Paul Villach
sur Une administration-voyou, une menace pour la démocratie
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Je partage votre point de vue, à ceci près que, si nous avons les lois qu’il faut, la volonté de les appliquer manque dès lors qu’une autorité est en cause, en particulier au Pénal. On ressort horrifié de la lecture du livre d’Éric de Mongolfier, « le devoir de déplaire ».
On pourrait suggérer aux candidats à la Présidence de la République d’inclure dans leur programme une mesure toute simple en cas de violation de la loi par un administrateur, comme celle décrite ci-dessus : le (ou les) sanctionner administrativement et mettre à sa (ou leur) charge l’indemnité versée à la victime, à laquelle aujourd’hui l’État est condamné par sa (ou leur) faute. Il y aurait peut-être moins de candidats pour appliquer cette politique de violation de la loi. Paul VILLACH
