Commentaire de ecolittoral
sur Comme une odeur de pauvreté...
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La moindre des correction, c’est de se laver !
Des vêtements élimés ou recousus, j’en ai quelques uns !
Mon RSA me permet : nourriture, eau, gaz, électricité pour moi et pour ma fille.
Même si c’est dur.
La moindre des corrections, quand on vit en société, c’est d’ être « supportable ».
Ces individus n’auraient jamais dû mettre les pieds dans ce musée.
Tout au moins, dans cet état.
Parole de pauvre sans odeur !
