Commentaire de Je Me Souviens
sur Les maisons d'édition, piégées, recalent les chefs d'oeuvre français
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Les maisons d’édition ne lisent pas les manuscrits qu’on leur envoit
Lors d’une soirée bien arrosée dans un club Montréalais,du temps que j’étais jeune et beau,j’ai rencontré une jeune française,charmante malgré son accent,qui se disait lectrice pour une maison d’édition parisienne.
S’il est vrai que femme qui rit à moitié dans ton lit, moitié de femme est de peu d’utilité.Pour en avoir l’usage intégral,il faut parler d’elle,ce que nous avons fait.
Elle m’a dit que son travail consistait à sélectionner et passer à l’échelon supérieur,sur une base hebdomadaire,2 ou 3 manuscrit sur 50 ou 60.
Devant ma surprise(TABARNAK !Tu dors-tu jamais ?),elle m’expliquât : elle lit la page 99,et ne lit le reste que si cette page lui a plu, idem à l’échelon au dessus.
Les auteurs en mal de publication,fignolez la page 99 !
