Commentaire de Traroth
sur Les maisons d'édition, piégées, recalent les chefs d'oeuvre français
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« Sans en cautionner les dérives, on ne saurait pourtant vouer les grands éditeurs aux gémonies : le profit n’est-il pas la condition, sinon de la croissance, du moins de la survie de ces institutions qui entretiennent, bon an mal an, la flamme de la littérature ? »
Ça, c’est une explication de l’origine du problème, mais certainement pas une justification !
