Commentaire de Gollum
sur L'avenir des sciences ésotériques au 21ème siècle
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Bien d’accord avec ce souhait d’intégrer l’invisible dans la Connaissance.
Le problème est qu’il faut accepter en contrepartie un certain « flou » dans les outils à utiliser.
On n’a rien sans rien. Pourquoi la science refuse le qualitatif, l’esprit, la conscience ? Parce que ce monde là n’est pas mesurable, le mesurable étant de l’ordre du quantitatif.
La science prétend que la conscience n’est qu’un sous-produit de la matière et que donc on peut de ce fait la négliger. Mais si c’est l’inverse comme tendent à le montrer les témoignages issus des NDE, alors là on est obligé à terme d’abandonner la science telle qu’elle a été jusqu’ici.
Car en effet dans ce cas tout un pan du réel et qui est probablement la plus grande partie de ce réel échappe à l’expérimentation.
Les gnoses antiques ont posées d’emblée deux mondes qui s’interpénètrent. Celui de la Matière et celui de l’Esprit.
En astrologie, c’est implicite. Les signes de Terre concernent l’apparence fixe du monde dit « réel », les signes d’eau, l’aspect biologique, le Vivant. Voilà pour le matériel.
Pour le spirituel on a les signes d’Air qui concernent le psychique, l’esprit, l’âme.
Et les signes de Feu qui concernent le qualitatif, la Conscience, la Transmutation.
Les gnoses antiques ne s’intéressaient qu’à la partie spirituelle et notamment la partie transmutatoire de la conscience. Voilà pourquoi la science fut inventée tardivement, quand on a cessé de croire en l’esprit. Et que l’on a redécouvert le matérialisme des grecs tardifs (J’exclue bien évidemment ici Platon, Pythagore..).
Le chemin inverse doit maintenant être refait. Mais cela ne sera pas sans le profit du parcours dans les sciences qui nous ont données toute une méthodologie, une rigueur, qui doit être maintenant dépassée, mais conservée.
Et ici je ne peux que renvoyer au Manifeste de la Nouvelle Gnose de Raymond Abellio.
