Commentaire de clostra
sur L'avenir des sciences ésotériques au 21ème siècle


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clostra 18 mars 2013 11:11

@jack mandon

ce que vous décrivez de l’hôpital psychiatrique - sans humour - ne serait-ce pas ce monde anéanti par les drogues dures qui sont infligées sans espoir de retour ?

Le monde du « ça » prête à rire, comme ce « fou » (qui n’est certainement pas abruti par des médicaments) qui tire derrière lui sa brosse à dent en exhortant ce « Médor » à le suivre. Un « bien portant » se prête au jeu. Et le « fou » de dire qu’il sait bien que ce qu’il tire EST une brosse à dent...Tout comme l’enfant probablement sait que son « Pataud » n’est pas un vrai chien mais qu’il aime le tirer et se prendre au jeu.

Ce qui me ramène à l’ésotérisme, au fondement de la pensée ?

Je lis sur mon encyclopédie Larousse que « L’ésotérisme est surtout la caractéristique des philosophies pythagoriciennes, kabbalistiques et, de façon générale des doctrines qui visent à créer une initiation et une hiérarchie sociale »

Pythagore est - il me semble mais je peux me tromper - le roi du 2D.

Je lis « initiation » et pense donc à un apprentissage - un apprentissage de « quelque chose » qui serait vrai mais caché. S’il s’agit des fondements de la pensée, on revient aux premiers hommes et finalement à toutes ces « bêtes sauvages » auxquelles ils ont fait face (puisqu’ils sont là), ces schémas (images/cartes mentales ?) à cheval sur le préconscient et le conscient, en tout cas certainement plutôt fondés sur le cerveau dit « batracien », le cerveau « émotionnel », auquel il faudrait avoir accès pour...pour...y mettre du conscient ? Cette initiation serait avant tout un désapprentissage (?), un désapprentissage de ce qui a permis la survie de l’espèce et qui est un support certain de tous les autres apprentissages espace-temps. (à développer : si ces éléments (archétypes) deviennent « visibles » l’apprentissage est remis en cause, est sujet à caution, déstabilise - on peut parler également des supports de la hiérarchie, cette dernière étant un conditionnement non seulement pour les premiers hommes, mais également pour l’homme dit moderne : avec des répercussions physiologiques différenciant les dominants et les dominés...le paradigme de la différence étant le gage de la survie de l’espèce, et non pas, comme on l’entend souvent, une position de curseur entre le masculin et le féminin...)

Ensuite de quoi, on arriverait à la notion de hiérarchie contre laquelle l’homme moderne lutte au nom de la Liberté, de l’Egalité et de la Fraternité : ?

C’est en cela que personnellement je trouve que ce contre apprentissage tombe trop facilement dans l’incompréhensible, la soumission, le sectaire, la secte avec trop peu de repères (une suppression des repères).

C’est un peu « fouillis » mais l’idée est l’ésotérisme ne mène pas au progrès humain s’il ne s’appuie sur le réel, sur le « communicable », que l’homme peut apprendre tout et n’importe quoi : à se soumettre, à se démettre, à faire partie d’un monde inaccessible au « commun des mortels », à attacher de l’importance à ce qui n’en a pas, à déjouer l’Histoire et son histoire.

Exemple : le symbole de l’arc en ciel, alliance nouvelle de Dieu avec les hommes, après les 40 jours de déluge, « parle » à tout le monde et à tous les niveaux de conscience : il est évident que lorsque la pluie tombe entre l’observateur et le soleil : la lumière se diffracte et révèle l’invisible de la lumière (révélation), il est également évident que le soleil avec de la pluie signifie que la pluie peut/va cesser de tomber (espoir) et même que notre physiologie en ressent un bien-être. Cette « alliance » a du sens, n’est pas ésotérique, donne accès à la science, ouvre sur le « pouvoir séparateur », la « décomposition » sans « destruction » etc. Ce symbole peut en toute quiétude être partagé entre tous les hommes.


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