Commentaire de Camille DESMOULINS
sur Racket général sur les comptes bancaires à Chypre pour sauver les banques et l'euro
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Yvan, je ne peux qu’abonder dans ton sens ! Et rappeler que la dernière fois que les Français se sont rassemblés par-delà le clivage gauche-droite pour agir dans l’intérêt du plus grand nombre, c’est lors du référendum du 29 mai 2005 pour rejeter le Traité Constitutionnel Européen à près de 55 % des voix. J’en tire la conclusion suivante : on peut se rassembler autour d’une réponse commune lors d’un vote référendaire. Par contre, ça me paraît beaucoup plus difficile au sein d’une structure telle que l’UPR, malgré les qualités humaines de son fondateur et de ses militants. Car l’UPR apparaît comme un parti parmi d’autres partis, et son positionnement « ni droite ni gauche » le rend suspect à la fois aux yeux de la droite et aux yeux de la gauche. C’est que le jeu politique nous a durablement divisés et dressés les uns contre les autres (comme en témoignent les nombreux commentaires qui se focalisent sur Mélenchon et Le Pen alors que ce n’était pas le sujet de l’article). L’objectif du « système » est atteint, car il faut « diviser pour régner ». Je ne vois donc qu’une solution pour mettre fin à cette entreprise de spoliation des peuples qu’est la finance mondialisée : que nous arrachions le référendum d’initiative citoyenne ! C’est pour moi un préalable : il pourrait nous permettre (entre autres bonnes choses) de sortir de l’euro ou de l’U.E. si une majorité de Français le veulent. J’ai de nombreux « amis » de l’UPR sur Facebook, où ils sont très actifs, et je crois qu’ils ne seront pas les derniers à rejoindre l’association « Article 3 » quand notre site sera finalisé.
