Commentaire de gorgonzola
sur Racket général sur les comptes bancaires à Chypre pour sauver les banques et l'euro


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

gorgonzola 20 mars 2013 17:22

« Mon » pays est aussi le « vôtre », cela va sans dire, et je le partage volontiers avec les français de naissance et de cœur.

Quoi qu’il en soit je ne suis pas votre ennemi, on fait le même constat et je ne suis pas loin d’être convaincu que le système représentatif est effectivement obsolète. Tout ce que je peux vous dire c’est qu’autour de moi, parmi les sympathisants UPR, un certain nombre sont favorables à une constituante ou prêt à essayer le ’plan C’ d’E. Chouard... Mais nous avons bien compris que pour le moment l’urgence était de faire face au chaos économique et social qui va nous broyer et que si nous ne trouvons pas rapidement un consensus sur un programme à minima on restera divisé face à l’oligarchie et nous et nos enfants allons le payer au prix fort (guerres ?).

Ce que je peux vous dire c’est que parmi les gens qui veulent un nouveau modèle de société nous sommes nombreux à voir l’intérêt du programme de l’UPR (même si c’est un programme à minima) et à rejoindre ce mouvement tout en faisant le calcul que de toutes façons sa vocation est de disparaitre une fois les réformes mises en place et son mandat de 5 ans effectués. Pour moi, qui suis écologiste décroissant et donc pas plus représenté que vous par ce programme, je fais parti des gens qui voient l’UPR comme un outil jetable dont on gardera les réformes pour appuyer un changement de modèle... Je vous invite donc à lire son programme et à vous faire votre propre avis pour savoir si vous pensez comme moi que ça vaut le coup, pendant 5 ans, de prendre notre mal en patience pour qu’on essaie tous ensemble de mettre ça en place... sachant que tous le monde y serait gagnant... ou bien si vous préférez tenter le tout pour le tout de votre côté (pour moi le choix est déjà fait : un tiens vaut mieux que deux tu l’auras dit le dicton).
Cdt


Voir ce commentaire dans son contexte