Commentaire de Alinea
sur La pensée plombée
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Je ris peu Volt mais ne suis pas dépourvue d’humour ( j’ai perdu mon commentaire juste à la fin, je vais faire court !) ; je ne crois pas tant que ça à la bêtise ambiante même si je l’observe tant je suis convaincue que c’est la situation qui fait l’homme . Je n’ai pas d’utopie sociale, je ne crois pas au bonheur, du moins comme on peut nous le faire croire, mais j’espère l’énergie de la vie, pour tout le monde, pas le mouvement du robot. Mais j’ai l’utopie de l’espèce, je crois en sa force quasi invincible, d’adaptation, et plus prosaïquement de débrouille ; La récup’, la débrouille, c’est ce que j’aime dans des pays où la vie - et pourtant pauvre et pourtant courte- est possible. Nous avons étouffé en nous ce potentiel ; quant au jardinier, je ne lui demande pas de penser le monde ; mais penser sa vie demande une certaine liberté ; il y en a justement de ces jardiniers qui s’accrochent à leur vrai métier, mais c’est un combat ; cela ne devrait pas ; se battre contre Monsanto, garder ses graines, les partager, ce qui fut naturel et inhérent au métier, devient une lutte héroïque ; on le sait, il y a peu de héros ! C’est un monde sans âme où il semble difficile d’en garder une....
