Commentaire de Alinea
sur La pensée plombée
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Le dehors sans dedans, dîtes-vous ; et bien cela me paraît exactement ma pensée : il n’y a plus de dedans,tout s’est vidé, pas seulement l’âme dont je parle plus bas, mais une profondeur et je pense, comme Jung, que cela tient à la désertion de notre inconscient.. ; on occulte ce qui nous gêne, ce qui nous fait peur ; avant on le sublimait, on l’affrontait ou on le figurait ; on se retrouve... vide et ce vide est la récompense de notre arrogance qui croyait pouvoir se dispenser de cette réalité, ancestrale, intérieure, universelle ! La religion n’est pas nécessaire quand on entretient cette relation..
Enfin, je ne me sens pas comme ça, j’ai toujours entretenu des relations avec mon inconscient, pas toujours bonnes(!) mais toujours en bravant mes peurs
