Commentaire de Nathael Dunevy
sur État de conscience modifié
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« Amie, ne vous en allez pas si vite, laissez un court
instant,
vous confiez, comme c’est étrange, que moi aussi,
je connais l’orphelinat maternel, et ce par deux fois.
Amie, ne sombrez pas, je vous invite, vous protège,
d’une poésie, mon cortège, car c’est troublant,
dans ce trou blanc, de vous dire ainsi, que cette nuit aussi,
ma mère a rejoins un paradis, mais bien vivante par son corps,
le paradis des gens, altérés, à tort aliénés de l’esprit.
Amie, amie, amie, ne vous en allez pas ainsi, restez secrètement,
attachée à nos fils, je reste bienveillant, assis, le poing levé,
je reste sincèrement, ami à vote aura, ami de plume, au poids de l’or. »
