Commentaire de Alinea
sur Le mensonge comme vérité
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Romand n’avait-il pas le pouvoir, le pouvoir du mensonge ? Et je dis aussi que plus ça dure, plus la dégringolade est fatale ! Pour les politiques, c’est pareil, ils ont le pouvoir du mensonge, mais ce pouvoir usurpé, factice, finit toujours par tomber !
Je connais bien l’histoire de ce Romand, c’était un ami d’un cousin à moi ! Il illustre très bien mes dires au contraire.
J’en profite pour répondre à Volt, encore et sûrement dans le vide : le mensonge est l’arme que se choisit l’enfant qui n’est pas bien dans sa peau, qui n’est pas assez aimé ni valorisé dans sa vérité ; il veut le pouvoir, il reste immature ; aucune contradiction là non plus ! D’abord pas sûr de lui, puis, tout-puissant ! Notez que le mensonge fait toujours des désastres ; la souffrance provoquée par la vérité est une expérience initiatique, qui fait grandir ; le mensonge détruit, anéantit !
