Commentaire de volt
sur Le mensonge comme vérité
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votre intuition dans le vide est bonne Alinea, mais vous y allez d’un coup, sans relativiser ; donc oui, quand ça devient pathologique chez un enfant, souvent mythomanie et kleptomanie iront ensemble, selon un manque oral disent les psys.
et oui vous avez raison de lier toute-puissance imaginaire et impuissance symbolique, puisque tout part d’un ratage au niveau de la castration, ça commence à l’oral, et on n’a pas l’écrit, mais les cris...
reste encore à relativiser : quel monstre serait par exemple une femme qui ne mentirait jamais ? peut-on imaginer, je ne sais pas, un enfant qui pourrait, saurait vraiment jouer sans mentir ? Ici le verbe est d’un autre emploi, il y a donc bien le mensonge comme non seulement signe de vie, mais condition, production, coussin du mythe tout entier face au réel.
bref, d’un côté le mensonge avec la vérité, aucun problème, grands rires ;
de l’autre le mensonge en lieu de vérité, comme vous titrez, et c’est tout le problème, grimaces garanties.
