Commentaire de Alinea
sur La vulgarité comme élément de langage
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Je ne suis pas d’accord avec vous ; d’une part la vulgarité, ce n’est pas forcément d’appeler un chat un chat ; ce langage provient à mon sens du ras-le-bol de la langue de bois, des phrases creuses, des mots dont la signification évolue ou change, à notre insu !
De plus il ne faut pas remonter bien loin dans notre histoire pour constater que la langue des députés et des politiques, fin XIXe, début XXe si-cle, était très fleurie. Un livre est sorti là-dessus, mais je n’en ai pas la référence !
Dans une réalité brutale et violente, devant l’inaction des politiques, leur hypocrisie, leurs mensonges, le langage cru est un baume ! D’autant plus qu’il faut avoir vraiment les oreilles chastes pour s’en offusquer ; nous ne sommes quand même pas chez les charretiers !
