Commentaire de Fergus
sur La vulgarité comme élément de langage
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Bonjour, DLSL.
Pas d’accord avec vous car il est possible de s’opposer à un interviewer sans recours à la vulgarité, mais à un ton cassant ou un propos blessant pour le journaliste.
Pour moi, l’augmentation du nombre des propos vulgaires dans le discours politique à deux origines : d’une part, et comme l’a souligné l’auteur, dans le désir inepte d’adopter un langage populaire (comme si la vulgarité ne traversait pas toutes les couches de la population) ; d’autre part, dans la volonté, non moins inepte, de faire preuve d’une virilité porteuse en creux d’une capacité d’action.
