Commentaire de volt
sur La vulgarité comme élément de langage
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vous tirez le bon constat, et les conseillers en comm. sont nuls. nullissimes.
le diagnostic de fergus est exact, sauf que dans les deux cas ça ne paie pas.
tout cela correspond à une stratégie du court terme, sur le long terme ça échoue.
pourquoi ?
tout simplement parce que le bon gros mot qui avait fait rire est alors oublié,
reste un fond de grimace.
quelle que soit la violence de la joute oratoire, tenir le discours à sa hauteur, avant de relever du respect de l’autre, est question du respect de soi, et cette dernière est payante, non seulement en termes d’image, mais surtout comme joie.
car derrière la cassure droite - gauche il se pourrait qu’une autre traverse la scène, celle du combat millénaire entre les joyeux et les jaloux.
la jalousie est parfois plus puissante que le soleil, on l’entend, ses remugles...
rien ne vient à bout de la jalousie, sinon la joie.
