Commentaire de Bernie
sur La cave...
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Vous êtes petit AJE,
Tenez, un conte cruel pour vous, vous en êtes un des protagonistes, enjoy. J’ai déliré une heure sur cette histoire qui manquait de hauteur, j’espère relever le niveau.
Laissez moi vous conter la légende de Dame Rosemar
En un temps où la souillure et l’égoïsme était de rigueur,
vivait une princesse immaculée.
Cet ange tombé du ciel, ne vivait que pour le bien.
Fille du Duc de l’Estaque, elle vivait recluse,
dans une province où le crime des soudards faisait maintenant loi,
Elle respectait tout à chacun dans l’enceinte du château.
Bien sur, il y avait bien ce lubrique de morvandiau,
Enfant de chœur tenant fermement son cierge
Qui la regardait étrangement
mais qui était ce palefrenier, ce cuistre ?
elle frémissait à sa vue dès qu’elle approchait des caves
Dame rosemar ne le voyait pas,
ce qu’elle désirait avant tout, c’est aider
aider ces bougres, ces difformes
que la vie n’avait pas auréolé du doigt de Dieu
Sa renommée de sainte emplit le château,
Elle apprenait aux enfants pauvres
à lire et écrire, ce qui n’était pas rien
Apprendre la morale et le respect à de tel déshérités
Sa légende enflât jusqu’aux faubourgs de Marseille,
Et le prince, Monseigneur de Gaudin fit appel à elle.
Mais le voyage n’était pas sans péril,
Il lui fallait passer la terrible forêt d’Agoravox
Dame rosemar voulut partir sur le champs
Elle fut assurée de la protection de la garde des chevaliers du post
reconnaissables par leurs écus frappés par une hirondelle bleue sur fond jaune
De plus, ils se reconnaitraient par la fleur de thym, qu’ils auraient à la boutonnière
N’écoutant que son courage,
dame rosemar, regarda son cocher
Celui ci au teint rougeaut et au visage déformé
aquiesça d’un regard fou
« alea jacta est » résonna dans leurs cœurs
La nuit était belle, étoilé, on pouvait voir cassiopée
le chevalier de fatizo chevauchait son bel étalon autour du carrosse
qu’il était doux pour dame rosemar
d’avoir un si beau défenseur auprès d’elle.
Un premier relais, encore dans ce monde civilisé
L’ami Escartefigue, tenancier et ancien propriétaire de la boulangerie
proposât du pastis 52 et des olives aux convives
Le sage du village vint aussi à la table
Maitre Fergus déconseillât d’aller plus loin si légèrement équipé
Mais les chevaliers du post n’en avait que cure
Si il y a des trolls, nous les pourfendrons !
Triste est le fait qu’il ne connaissaient pas la forêt
Bien mal leur en prit
La forêt était noire comme une cave
Le seigneur de Fatizo en premier fut attaqué
Plus habitué à débattre dans les salons fermés
Où la mouche était sur le visage
Plutôt que sur le fleuret
il disparu sur son bel alezan.
AJE le cocher biscornu
n’en était pas moins valeureux
Il décida de suppléer son maître
mais n’ayant aucune arme
il joua du cor, pour appeler les renforts
Rien n’y fit, il s’époumona
Tel était la forêt d’agoravox
une cuvette, où l’interconicité n’était qu’un leurre
comme le disait feu le Marquis de Villach
Le reste n’est pas écrit... c’est à vous.
