Commentaire de Fergus
sur Un maton parle aux pointeurs
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Bonsoir, Sorelisa.
A toutes fins utiles, et pour alimenter votre réflexion sur le viol et la manière dont il est ressenti, je vous invite à lire les commentaires qui ont suivi mon article de 2009 intitulé "Violée, humiliée... Détruite !" J’y racontais le calvaire enduré par une jeune fille qui, des années après, n’avait toujours pas recouvré son équilibre psychologique.
Je crois que la meilleure attitude, dans un rôle de surveillant, est effectivement de ne pas trop en savoir. D’autant plus que le dossier ne fait pas toujours clairement la différence entre un pervers responsable de ses actes et un malade soumis à des pulsions difficilement répressibles. Les pays scandinaves sont à cet égard plus en avance que la France qui a trop souvent tendance à apporter la même réponse pénitentiaire à la plupart des cas.
