Commentaire de Gnaffron
sur Un maton parle aux pointeurs
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@appoline
Vous avez parfaitement raison, tant sur le fait qu’on ne peut pas savoir se qui se passe dans la tête des victimes. D’où mon énervement lorsque certains ont l’outrecuidance de se substituer à elles pour parler à leur place.
Mais quel que soit leur traumatisme, qui comme vous le dite est immense et - malheureusement - parfois irreversible, je maintiens mon propos : déclarer l’agresseur irresponsable pénalement ne devrait aucunement concerner la victime.
J’écris « devrait » parce que je suis bien conscient de l’incompréhension que peut susciter un tel prononcé. Charge au juge et à l’avocat de la victime de montrer de suffisamment de pédagogie pour expliquer que ce n’est pas une négation de l’agression subie.
