Commentaire de Christian Labrune
sur Autisme : réponse ouverte à PsychoMedia Magazine… et à d'autres
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" Il consiste à ne pas appliquer des »traitements« dont on sait qu’ils sont nuisibles (c’est une évidence !!), dont le caractère toxique est statistiquement trop élevé (à moins de laisser le choix du risque au patient en toute connaissance de cause), dont les effets secondaires sont plus handicapants que le bénéfice recherché, etc..."
@Patrick Samba
Ce que vous écrivez, c’est très exactement ce que dit aussi l’auteur de l’article lorsqu’il évoque l’utilisation des théories psychanalytiques. On sait qu’elles sont fausses, qu’elles n’ont jamais guéri personne. Il y en a, certes, qui sont persuadés de s’en être trouvés mieux, mais la même chose leur serait arrivée s’ils étaient entrés dans une secte, s’étaient pris de passion pour la pêche à la ligne ou étaient tombés amoureux, toutes choses qui, dans l’existence, à un moment ou à un autre, peuvent faire diversion et donner au sujet un peu instable de nouvelles raisons de vivre. Il reste que lorsqu’on regarde une brochette d’analystes et d’analysants, on voit bien qu’on n’a plus affaire à des sujets libres, mais à des sortes de pantins atrocement ridicules.
Que des adultes choisissent cette forme de suicide de l’intellect, passe encore. C’est leur affaire et ils n’ont que ce qu’ils méritent. Mais on ne peut pas imposer ça à des enfants, ce serait criminel.
