Commentaire de soi même
sur Fractures dans la fracturation
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Cette affaire se révèle bien être en réalité le symptôme de notre époque de cette fuite en avant de rendement économique à fort plus valus financier comme le marchés financier recherche.
Sauf, il s’avère que c’est probablement une nouvelle pyramide de Ponzi , et que si pas malheur la course exponentielle à de nouveaux forage devaient s’arrêter, le pot au rose seraient inévitablement découvert.
C’est sans doutes pour cela, en France, il y a se lobby qui est actif en France, pour une des raisons, qui est probablement qu’ils pourraient avoir eux lieux des placement d’actions important venant du milieux d’agence financière Française et qui est risquer si il n’arrive pas à avoir gains de causse sur cette exploitation en France et en Europe et que les placement se retire en masse de cette opération ?
Cette hypothèse que je formule, et du au fait que Sarkozy est ouvert le droit de distribution du gaz à des banques.
« Parmi ces banques élues au nirvana de la fourniture (distribution ?) de gaz en France :
- JP Morgan par votre arrêté du 5 janvier 2010 : banque poursuivie pour 6,4 milliards de dollars pour avoir hébergé les « comptes Madoff ». (Une banque clairvoyante ?)
- Goldman Sachs, par votre arrêté du 19 janvier 2010 : la banque championne des subprimes qu’il a fallu que les Etats-Unis renflouent en hâte en 2008, sans quoi le système financier mondial s’autodétruisait. (Une banque exemplaire ?)
- La Société Générale, par votre arrêté du 22 septembre 2010 : la banque à qui son employé Kerviel a coûté plus de 5 milliards d’euros. (Une banque bien gérée ?)
- Le Crédit Agricole : cette fois-ci, l’arrêté, plus tardif a été signé par Eric. Besson, le 20 janvier 2011. (Si les agriculteurs ne peuvent plus exploiter le sol, qu’au moins la banque profite du sous-sol. Le bon sens près de chez nous ?)
Les banques sont-elles vraiment les meilleurs « fournisseurs » de gaz naturel possibles en France ? »
A lors qu’il y a une autre énergie qui pourrait très bien remplacer avec sans doute moins de dommage écologie, les hydrates de méthane qui git aux fonds des mers sur le plateaux continental des côtes.
La seul question qui demeure, et que sa combustion libère beaucoup de carbone que les gaz conventionnels.
Au Japon, il ont commencer l’exploitation de se gaz.
En même temps cette nouvelle exploitation présente un risque non négligeable et demande à se que l’on y réfléchie à deux fois.
« Une bombe écologique en puissance
Une
déstabilisation massive des hydrates de méthane causée par exemple par
une augmentation de 1 ou 2° de la température des océans,
ce qui est tout à fait compatible avec les modèles climatiques
actuels, risque de produire une augmentation catastrophique des gaz
atmosphériques à effet de serre.
Une
telle déstabilisation pourrait aussi causer d’immenses glissements de
terrain sous-marins sur le talus continental, entraînant des
tsunamis très importants qui affecteraient les populations
riveraines.
Ce pourrait être là deux des effets catastrophiques du réchauffement climatique actuel causé par une augmentation des gaz
atmosphériques à effet de serre.
Il existe un cas particulier où des hydrates de méthane ont pu être exploités. Le gisement de Messoyakha, un petit champ de gaz peu profond en Sibérie occidentale, prés
entait la particularité de se situer juste à la limite de stabilité des hydrates de méthane. En conséquence, sa partie basse était un gisement de gaz « normal » (du gaz libre dans du sable) tandis que le haut était rempli d’hydrates. L’exploitation du gaz conventionnel a réduit la pression et a déstabilisé les hydrates, dont le méthane a alors pu être utilisé.
L’exploitation des hydrates de méthane poserait de sérieux problèmes en matière d’effet de serre. Leur combustion émet en effet du CO2, mais pas plus que le gaz naturel (et moins que le charbon et le pétrole). En revanche, en exploitant les hydrates du fond des mers, il est très probable que l’on ferait remonter de grandes quantités de méthane dans l’atmosphère (cela équivaudrait à exploiter du gaz naturel avec des fuites énormes), or le méthane a un pouvoir beaucoup plus élevé que le CO2 en tant que gaz à effet de serre. Son potentiel de réchauffement global mesuré à l’échelle d’un siècle à partir de sa diffusion dans l’atmosphère est en effet compris entre 22 et 23 fois celui du dioxyde de carbone. Et cela en tenant compte d’une durée de vie moyenne des molécules de CH4 de seulement une douzaine d’années avant leur décomposition par les UV, des phénomènes de combustion ou d’oxydation, et diverses réactions chimiques. »
http://radiesthesie.over-blog.org/article-25374692.html
Il faudra probablement trouvé une technique pour neutralise le carbone contenue dans ce gaz avant de l’utiliser pour nos besoins.
Et il y aussi une nouvelle découverte de taille au niveau de l’énergie ;
L’hydrogène natif, une nouvelle source d’énergie ?Qui devraient suite à ses informations pour ceux qui ne sont pas encore convaincus, il y a d’autre possibilité, et que cette course au gaz de de schiste et non seulement destructeur pour l’environnement mais aussi une faillite économique masqué jusqu’à pressent.
Donc en aucun prit cela doit se faire en Europe..
