Commentaire de doctorix
sur Plaidoyer des prédateurs : « Libérez nos fesses ! »
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Bel exemple d’homo predator : je paye donc j’y ai droit.
Personnellement, les propos de l’auteur ne me font pas marrer, et j’y vois au contraire l’espace où l’homme est supérieur à l’animal, dans cette capacité à se mettre à la place de l’autre, ce qui s’appelle simplement la compassion, ou l’empathie, ou même le simple respect.
Vous voulez voir en ces femmes des objets.
Moi, j’ai bien trop d’estime pour les femmes (et pour moi-même) pour envisager le recours à cette pratique abjecte, qui salit l’un et l’autre, comme salit le plus souvent l’argent.
Et si Bourville (76740), c’est sa ville natale, Bourvil, c’est son nom d’acteur.
