Commentaire de eric
sur Sur le Socialisme
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Bref, ne reste du socialisme que ce qu’il contenait de valeur chrétiennes...et ...son erreur originelle. Croire que la frontière entre le bien et le mal passe entre des catégories de gens, des institutions, des procedures, des biens matériels, des choses.
Et ce n’est pas un hasard si vous parlez de romantisme.
Avez vous lu « mensonge romantique et vérité romanesque ».
L’hérésie gnostique manichéenne néo païenne et régressive qu’a constitue la pensée socialiste est a l’agonie.
Ce n’est pas nécessairement uniquement une bonne nouvelle, parce que cela laisse en situation d’anomie des catégories entières de population déstabilisées qui risquent toujours de se réfugier dans des machins encore plus nébuleux et dangereux.
Le PRI, comme le brejnevisme, comme le Strauss Kahnisme, sont des socialismes réels.
C’est trop facile de se désolidariser des seules expériences de socialisme durables, qui donnent toujours des résultats semblables ( nomenklatura et immobilisme).
Les théoriciens de gauche ne reconnaissent le statu d’expérience « de gauche » qu’aux « moment » aux grande fêtes fusionnelles d’indifférenciation rêvée. Il n’y a pas que dans les expériences anglaises que cela se soit toujours solde par des échecs....
On peut même penser que c’est la condition nécessaire pour qu’un truc soit reconnu comme socialiste. Il est même préférable que cela se termine dans le sang et l’echec immédiat plutôt que d’avoir a traverser l’épreuve de la durée. Les excès de la république espagnol, les délires Allendistes, sont beaucoup plus célébrés que les succès vietnamiens ou bolcheviques. L’inverse est vrai. Napoleon trois et De Gaulle ne sont pas pret d’arreter de payer dans la mémoire collective de gauche, d’avoir plus fait pour le peuple que tous les progressistes réunis....(niveau de vie, libertes, vote des femmes, opiniâtrement refuse par toutes les gauches pendant toute la troisième...)
Alors oui, le socialisme est un romantisme et un carnaval au sens de René Girard.
En France, ou il est dans sa phase Brejnevienne, on ne peut qu’être inquiet de la nostalgie de certains de ses adeptes pour les grands potlachs romantiques.
L’evangelisation de ces adeptes un peu perdu est plus que jamais une urgence...
Eh ! Le capitalisme, cela n’existe pas ! C’est nous tous qui sommes pécheurs pour le pire et aussi le meilleur....
