Commentaire de Fergus
sur La demande en mariage
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Bonjour, Henri.
Je me joins à Alinea pour saluer cette superbe évocation d’un autre temps et de mœurs aujourd’hui oubliées par la plupart des jeunes, excepté chez une poignée d’immigrés restés très attachés aux traditions.
J’ai souri en lisant les prénoms de deux filles citées dans le texte : Irma et Lydie, autrement dit ma mère et l’une de mes tantes qui portaient ces prénoms aujourd’hui très désuets.
A propos de famille, il y avait dans les montagnes d’Auvergne (mais ailleurs aussi, je présume) des traditions difficilement imaginables pour les jeunes d’aujourd’hui. Comme cette obligation morale, pour un fils cadet, d’épouser la veuve du fils aîné - surtout si son époux était décédé au combat - dès lors qu’elle était déjà mère ou se trouvait enceinte. Cela a été le cas de l’un de mes grands-pères.
