Commentaire de soi même
sur Euthanasie : le paradoxe d'une violence
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Mettre sur le même plan la vie humaine est une vie animal est bien le reflet que l’on ne veux plus voir la différence qualitative de l’homme et de l’animal., est en soit problématique.
L’euthanasie d’un animal n’existe pas, ( Longtemps appliqué à des pratiques destinées aux seuls humains, le mot
est désormais employé pour les autres espèces, et l’on parle alors d’euthanasie animale, effectuée dans l’intérêt supposé d’un animal ou d’un groupe d’animaux, par opposition à l’abattage, effectué dans l’intérêt des humains ) c’est une erreur et un abus de langage que de l’utilisation de se terme pour un animal, Le véritable terme serait plus tôt la pratiqué d’un sacrifice animal, qui renvois à une pratique cultuel empreinte de respect et de gravité du devoir que l’on fait.
C’est là grande différence entre ce que l’on appel d’une manière injustifié l’ euthanasie animale et la pratique honteuse de l’euthanasie humaine.
(À l’origine, l’euthanasie (grec ancien : ευθανασία : ευ, « bonne », θανατη, « mort ») désigne le fait d’avoir une mort douce, que cette mort soit naturelle ou provoquée1.
- l’Encyclopédie Hachette multimédia (EHM) rappelle que le mot « a été créé par le philosophe anglais Francis Bacon, qui estimait que le rôle du médecin était non seulement de guérir, mais d’atténuer les souffrances liées à la maladie et, lorsque la guérison était impossible, de procurer au malade une « mort douce et paisible » » ) (
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. 193-205 )
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Quand on voie d’ où vient le concept de l’euthanasie, abréger la souffrance d’un être par la mort avec où sans son consentement, est un meurtre au regard de ce que doit être le respect et la dignité à la vie humaine.
Légitimer l’euthanasie revient à légitimer la barbarie humaine , légitime de se fait l’extermination de masse qui c’est pratiquer à grande échelle , il y a plus de 70 ans.
Céder sur cette pseudo avancer et la nouvelle tentation, de nous faire croire qu’un plus grand mal est un bienfait pour l’humanité.
Le but ultime de l’homme sur terre est’-il de se conformer à la cruauté l’animal ?
