Commentaire de Abou Antoun
sur Le Bourbier Centrafricain
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Et une guerre coloniale de plus, une, à l’actif de François l’Africain.
Qui peut croire que 1600 soldats professionnels étrangers (donc forcément peu impliqués et motivés, la guerre c’est leur job) sont capable de réduire les tensions et les rivalités qui existent depuis des siècles.
Du grand cinéma qui se terminera très mal comme toutes ces aventures. Jusqu’où ira la soif de lauriers de Normal 1° ?
