Commentaire de Hermes
sur Conclure puis introduire
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Bonjour Alinea,
c’est exactement cela : assumer la solitude, puis voir que la racine de la souffrance est en nous et que les causes que l’on projette ne sont là que pour justifier le fait qu’on n’arrive pas à la lacher ce que l’on tente de posséder (un bien, une relation, une idée un rôle, etc.)... car nous somes identifiés à notre tension !
Cela peut prendre une fraction de seconde comme tout une vie, et il n’y a pas de repos possible. Cent fois sur le métier remettre son ouvrage. Le processus se caractérise par la détermination de plus en plus solide, et la capacité de plus en plus lucide à se relever à chaque « chute ».
Et la lumière est au bout du tunnel, qui se raccourcit de lui-même si on ne s’arrête pas à des sorties imaginaires. Bonne presévérance !
Cdt.
