Commentaire de JL
sur Dernier supermarché avant la fin du monde
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
@ BA,
’’Toutes les belles promesses des partisans de la construction européenne ont été détruites par le monde réel.’’
Les promesses c’est bien connu, n’engagent que ceux qui y croient.
La finance internationale a construit patiemment, irrésistiblement, notamment en noyautant les institutions de l’UE, un système diabolique qu’ils ont utilisé pour inciter les dirigeants des États de l’Euroland à recourir à l’endettement généralisé avec l’argent facile. Les États prodigues sont aujourd’hui dans la situation dramatique de Madame Bovary quand à la fin de l’aventure, son créancier lui montre son vrai visage de rapace : l’abandon de souveraineté est l’issue fatale, le cyanure des États endettés.
Je ne sais pas si les abandons de souveraineté étaient l’objectif des constructeurs de l’UE, mais une chose est sûre : ce n’est pas l’oligarchie qui se plaindra de ce résultat. Sauf si ça se termine comme en 1789, mais cette fois, à l’échelle du continent.
Mais une chose m’apparait désormais comme sûre : l’oligarchie n’a pas d’objectifs, il n’y a pas de pilotes dans l’avion. Le voyage n’a pas de but : ceux qui sont en première classe, savent bien, eux, que le voyage est le but et qu’aux soutiers on promettra toujours une arrivée dans un pays de Cocagne.
