Commentaire de Lucas Matheron
sur Le Brésil des convoitises : Financiarisation de la Nature
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Effectivement, je ne marche ni sur les traces de l’opium du peuple, ni sur celles de la ridiculocratie en place. Je préfère ennuyer avec des histoires tristement réelles en ce jour bénit où l’an termine pour qu’enfin la vie s’ouvre sur le bonheur, la justice et l’amitié entre les peuples...
