Commentaire de morice
sur Phil Everly décède : on peut toujours aller pleurer sous la pluie
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d’une part « votre » musique n’est que du second rayon
Décidément Taverne, vous avez une excellente souris ! Prokofiev pouvait tout faire, tout essayer sans cesser d’être lui-même. Il a commencé, avec Milhaud, par toutes les techniques de la polytonalité pour ensuite, après y avoir été brillant, leur tourner la plume. Ce qui fait sa plus grande originalité, c’est l’usage de l’accord parfait à trois tons sans adjonction de dissonance puis substituer à cet accord attendu le même accord transposé d’un demi-ton et projeter ainsi l’auditeur dans une tonalité totalement étrangère avant même qu’il s’en rende compte, obtenant alors des effets les plus imprévus à partir de l’harmonie tonale et consonante. Il remplace ainsi souvent les modulations par des enchainements brillants d’accords parfaits à l’intérieur du déroulement harmonique.
Pour ceux qui ne connaitraient pas Prokofiev, je suggère de commencer par le deuxième concerto pour violon dont notamment le mouvement lent en enchantera plus d’un(e) !
ach , la mzuk glassike, il n’y a que ça de vrai !!!
