Commentaire de Antoine
sur Phil Everly décède : on peut toujours aller pleurer sous la pluie
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Morice, quand on vous lit, on ne sait pas très bien si l’on doit rire ou pleurer.
Vos déficiences dans ce domaine découlent de vos propos : ainsi vous mettez sur le même plan Gottschalk et Chopin, ce qui signifie que vous ne savez pas distinguer le talent du génie, autrement dit le sublime de l’art de second ne vous effleure même pas ce qui vous sert d’oreille. Alors évidemment mes propos (en l’occurrence sur Prokofiev) vous paraissent aussi énigmatique qu’une langue inconnue et qu’en primate de l’ouïe vous les baptisez « langage savant ».
Quant à la musique des derviches tourneurs, je n’ai pas examiné la question de très près mais il ne me parait pas concevable qu’elle ne puisse pas être mise sur le papier (Vous-même, savez vous lire la musique ?). D’ailleurs divers compositeurs s’y sont intéressés, comme Beethoven dans les Ruines d’Athènes, Godowsky, Engelmann, etc...
