Commentaire de Jean Keim
sur La cité du bonheur
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Il y a le bonheur qui s’invite n’importe quand, en ouvrant les volets le matin ou en cueillant le sourire d’un passant et ensuite il y a la conscience de l’instant qui passe et qui corrompt par la pensée, l’intemporalité de qui fut sans cause. Le souvenir du bonheur n’est plus le bonheur mais la satisfaction de l’avoir ressenti.
