Commentaire de Gil Paravicini
sur Lettre ouverte à Frédéric Taddeï
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Il y a très certainement du vrai dans ce que vous dites, mais je ne serais pas aussi affirmatif.
Car justement, à mon sens, CSOJ a fait longtemps exception à la règle. Bien évidemment les débats n’étaient jamais parfait, le pluralisme et l’équité n’étaient pas toujours respectés à la lettre, mais on était loin, très loin du format cadré et bien-pensant des autres émissions.
Cette lente descente aux enfers de CSOJ est perverse. J’aurais préféré voir cette émission disparaitre au sommet de son art, les choses auraient été claires, le peu d’intelligence télévisuelle encore existant aurait totalement disparu. Mais non, on assiste au raliement de CSOJ à la ligne Yves Calvi, et ça ça fait mal.
Pour avoir vu le Comte de Bourderbala s’exprimer sur ce sujte a deux reprises sur des plateaux télé, et Plantu face à Finkielkraut, je ne pense pas que le combat aurait été vain.
