Commentaire de Jo Gurmall de Stafferla
sur La liberté d'expression passé au crible de l'humour
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Entièrement d’accord pour fustiger cette censure ridicule et dangereuse. Cependant, je me pose (et vous pose) une question : le pouvoir d’’un humoriste ne se situe-t-il qu’au plan du strict humour ? Les actes, oui, c’est grave et sanctionnable s’ils portent atteinte à l’intégrité d’autrui. Mais pas les propos ?
En fait un problème crucial est celui de l’impact de l’humour dieudonnesque sur certains publics : abstraction faite de ceux qui sont « formés » au second degré, et de ceux qui , contaminés d’avance ne peuvent l’être davantage, qu’en est-il de ceux, bien naïfs, qui sont suceptibles d’être convaincus par des thèses racistes ou antisémites ?
On peut rire de tout oui, mais....
