Commentaire de Patrick Samba
sur La liberté d'expression passé au crible de l'humour
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Bonjour,
Oh, putain cette phrase, et cela dès le début ....
" Car de la même manière que l’on peut être un admirateur de
Louis-Ferdinand Céline, antisémite notoire, sans pour autant adhérer aux
thèses défendues par l’homme, en faisant abstraction de ses positions,
l’on peut aimer Dieudonné sans partager ses points de vue, à admettre
que ceux-ci soient antisémites. "
Y’en aurait à dire !
Je me contenterai de faire remarquer que lorsqu’on est l’admirateur d’un artiste, et non pas de certaines de ses œuvres, on est alors l’admirateur de son œuvre. Et si l’on admire Bagatelles pour un massacre (1937), L’École des cadavres (1938), Les beaux draps (1941) et les articles de Céline dans la presse collaborationniste, on est vraiment un antisémite.
