Commentaire de L’enfoiré
sur Les sucettes à l'anis
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@Shawford,
« ...on doit forcément se jauger en permanence... »
>>> Tout à fait d’accord. Sans cela, ce serait l’anarchie la plus complète. La qualité se perd déjà tellement dans le low-cost. Si, en plus, une motivation gratuite de faire les choses au mieux n’existait jamais, où irait-on ?
Par contre, l’esprit de compétition dans notre monde toujours « ultra- », « symboliste », est porté à des sommets imbéciles. Nous ne seront jamais des machines et on aura toujours besoin d’une caresse ou d’un morceau de sucre en récompense.
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« Les notions de parents, d’enfants, de professeurs et d’élèves en deviennent suspectes de par leur propre sémantique qui réduit l’ensemble à un rapport de force latent. »
>>> Vivement les clones de clowns. On rirait un peu plus.
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« ...trahison, alors qu’ils tirent des salves sans même circonscrire le champ du duel. »
>>> Souvent, les connaissances se transmettent de génération en génération, de professeur en professeur sans avoir eu processus de traitement, d’assimilation entre les vagues. C’est comme ça. T’as qu’à comprendre sinon c’est la baffe...
« Or duel il n’y a pas quand on ne cherche pas en permanence à affûter ses armes. »
>>> Je suis désolé de devoir le dire, mais ta phrase me fait penser aux dopages dans le sport. Sans lui, cela devient impossible de monter sur les marches de la gloire. Etre « Rambo de la pédale » par obligation me fait toujours penser à l’échec.
« ...sur une place publique sa propre expression ne se jauge elle même que par le ressenti des autres. »
>>> Très vrai. Ses « pères » auront l’obligation de montrer le chemin aux « fils » mais en leur laissant l’air nécessaire de trouver autre chose encore. Etre son propre juge est le but final.
