Commentaire de Maxime Gouzevitch
sur Autorité politique et représentativité démocratique
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Ceci est le revers de la medaille d’une idee tres positive a priori de l’universite gratuite pour tous. Une surproduction des filieres dites « faciles », donc de nombreuses filieres litteraires ou les etudiants vont a defaut dde savoir ou aller. Or la societe est parfaitement incapable d’absorber tous ces diplomes, elle en absorbe dans les faits que les mailleurs ce qui exacerbe la concurrence dans le domaine. Le meme genre de probleme a connu l’Union Sovietique avec la formation d’ingenieurs. En effet les filieres litteraires y etaient verouilles et facilement controlables par le parti, contrairement aux filieres technologiques (difficile de faire de l’ideologie avec des maths, encore que...). On trouvait des ingenieurs partout dans les kholkoz, parmi les « charboniers », les gardiens en tous genres etc... Il n’est donc pas deraisonnable de repenser la strategie de l’enseignement en france vers les filieres economiquement « plus utiles », quitte a les allourdir de « culture generale » afin de ne pas abrutir completement la population...